Caractéristiques du trot du Berger Allemand
Nous connaissons tous nos allures comme marcher et courir. Et bien notre Berger Allemand a trois allures comme le pas, le trot et la galop. Le trot chez le Berger Allemand est une allure à deux temps et les pattes en diagonale se déposent ou se lèvent ensemble.
Afin d’avoir un appui permanent, l’antérieur commence le mouvement avec une très petite avance par rapport au postérieur opposé. L’antérieur et le postérieur opposé sont donc associés. La très petite avance de l’antérieur évite que le postérieur du même côté ne vienne le toucher et de le blesser.
Ce qui veut dire qu’un bon trotteur a un corps long et des pattes de même longueur. Ainsi les postérieurs peuvent se déployer loin en avant sans risquer de toucher les antérieurs.
Le renard et le coyote sont construits avec un corps longs et des pattes de même longueur et arrivent ainsi à parcourir de longues distances sans jamais se fatiguer.
Le trot est donc une allure moins fatiguant.
Les bergers allemands qui ont une ligne du dos trop plongeante, un hyper type qui entraîne une démarche maladroite (en « grenouille ») et des problèmes dorsaux, ne pourront pas parcourir de longues distances.
D’où la sélection des Bergers Allemands dans tous les pays afin d’avoir des Bergers Allemands performants et semblables au standard de la race.
Le trot allongé est une allure rapide à quatre temps comprenant deux phases de suspension. La morphologie du Berger Allemand a été modifiée avant la guerre afin qu’il puisse adopter le trot allongé.
Le cycle du trot rapide ou allongé est :
- appui antérieur gauche et postérieur droit
- suspension
- appui antérieur droit et postérieur gauche
- suspension
Le cycle du trot chez le Berger Allemand comprend 2 phases et son cycle est :
- Appui antérieur gauche et postérieur droit
- Appi antérieur droit et postérieur gauche
L’axe osseux souple du corps, formé de l’articulation des vertèbres, ne présente pas ou peu de mouvements de flexion et d’extension. L’ensemble du corps se déplace dans un plan vertical.
Si ce n’est pas le cas, on dit que le chien amble.